Paul Beaupère. Un ordinaire de Supers-héros.

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En direct du frigo-394

In Flanbitude on 29 octobre 2014 at 19 h 25 min

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En direct du frigo-393

In Flanbitude on 27 octobre 2014 at 16 h 27 min

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En direct du frigo-392

In Flanbitude on 27 octobre 2014 at 12 h 22 min

Et pas que dans le Sud…

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En direct du frigo-391

In Flanbitude on 27 octobre 2014 at 10 h 53 min

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En direct du frigo-390

In Flanbitude on 24 octobre 2014 at 8 h 34 min

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En direct du frigo-389

In Flanbitude on 23 octobre 2014 at 10 h 36 min

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1971 « Les chênes qu’on abat. 2014 Tree s’effondre… O temporal o mores, l’époque à les arbres qu’elle mérite.

In Trucs et machins. on 22 octobre 2014 at 17 h 14 min

Hier, dans un moment d’inconscience, je tweetais : “1971 « Les chênes qu’on abat. 2014 Tree s’effondre… O temporal o mores, l’époque à les arbres qu’elle mérite.”
Fasciné par la profondeur de la formule, je dois reconnaître que pour la formule j’ai l’art, pour le reste… Faut voir… Donc, disais-je, fasciné par la profondeur de la formule, un de mes honorables correspondants facebookien, sans doute mit en appétit, sans doute dans l’espérance de pénétrer plus avant cette profonde pensée qui est la mienne, un des miens amis virtuel, bien que celui-là ne le fut point complètement, un voisin pour tout dire, me mit au défi d’aller plus loin dans ladite idée. Il avait senti là tout le potentiel métaphysique, toute la portée philosophique, toute l’ambition politique que, dissimulé sous une formule, la phrase, anodine apparemment, portait en son sein.
-Fais un discours sur le sujet ! me répond-il.
Je ressens immédiatement, sous la formule si quotidienne en apparence, si banale pour tout dire, je sens poindre le désespoir de l’homme qui sent à porter de ses lèvres la source à laquelle il pourrait enfin désaltérer son esprit après une rude travers é d’un désert spirituel et intellectuel. Derrière l’ami se cache l’homme, derrière l’homme pointe le désespoir, l’avide d’infinis, l’être aspiré par la grandeur assoifé de grand de beau de haut. Cet être-là se tourne vers moi, et, telle la plante se tournant vers Seymour Krelborn, il murmure en ces mots : nourris-moi !

Donc un arbre a poussé place Vendôme ! Quand ses frères de la forêt poussent sans bruit, celui-là le fit avec tambour et trompette. Fier étendard qui pour se faire voir se gonfle s’enfle se boursoufle et tel la grenouille de la fable se pare d’une importance qu’il na pas, batracien chez les artistes, McCarthy plein de son art qui à juste titre n’est fait que de vide, c’est sa matière première c’est de lui qu’il s’agit, c’est de lui qu’il parle, c’est lui qu’il expose, rainette au pays des rois des empereurs voilà notre américain qui s’exhibe !
La chose est là ! Énorme, colossale, gigantesque ! Elle trône se parant de la beauté du lieu pour faire écrin à sa laideur, elle hurle regardez moi, elle crie je suis là, tel un sale gosse mal élevé qui au restaurant fais trop de bruit et joue sous la table, l’arbre se fait remarquer ! Avant elle c’est un homard qui chez Louis Soleil avait cru devenir une œuvre par la magie de la provocation… Jeunes œuvres séniles !
Il y a de cela quelques siècles, ou plus allez savoir, Jehan Lecourt, un tailleur de pierre venu de nulle part prit part à la construction de quelques cathédrales, il était c’est chose sûr, accompagné de maître Pierre Groscailloux, un sculpteur qui avait fait la fierté de son maître quand, à douze ans, il avait si bien donné la vie à un lys de pierre sur un chapiteau de colonne dans la chapelle aujourd’hui détruite d’un village depuis longtemps oublié. Ces deux-là participèrent, avec d’autres c’est vrai à l’édification de ces montagnes de pierres qui depuis mille ans s’élèvent en dentelle pour accompagner les prières des hommes, ces deux-là n’avaient d’autres idées que de faire bien, que de faire beau ! Ils étaient, dinosaures perdus d’une époque révolue, au service de quelque chose de plus grand qu’eux. Quand ils levaient les yeux, c’étaient vers le ciel, quand ils se retournaient c’étaient vers les hommes, quand ils oeuvraient c’étaient pour lier les deux. Artisans, maîtres en leurs arts ces deux là, parmi tellement d’autres, ont écrit sans autres bruits que ceux de leurs burins, de leurs marteaux et des moult ciseaux, les pages d’un livre qui était fait pour être lu par ceux qui ne le savaient pas. L’œuvre était à l’époque plus grande que l’artiste, l’art, loin de mépriser, parlait à tous. Aujourd’hui il ne reste rien de ces deux là, Pierre Groscailloux et Jehan Lecourt, l’homme avait semble’il des jambes anormalement petites, tous deux ont disparu sans laisser de traces, pas de tombes ou se recueillir, pas de monuments pour se prosterner, pas de nom gravé dans la pierre de quelques stèles ou plaque sur un mur ! Seul reste l’œuvre.
Aujourd’hui, peu importe l’œuvre pourvu que l’artiste ait l’ivresse de voir son nom écrit en gros. C’est peut être Marcel, qui un jour vit son reflet dans la porcelaine blanche de ce qui aurait du resté à jamais le réceptacle des ses humeurs fétides, qui rompit la chaîne qui, depuis Lascaux, relie les hommes à l’art par la magie de la beauté, de l’émotion et du désir de partager. Quand la magie du don s’est changée en volonté de choquer, quand pour masquer le vide des “œuvres” sans sens, les mots sont devenus volontairement compliqués. De généreux l’art est devenu pauvre, mais comme le roi du conte les brodeurs de cet art du rien on réussit à faire croire à la somptuosité des habits neufs. Ne rien comprendre à ce qu’est “Tree”, triste godemichet dressé vers un ciel qu’il croie défier quand il l’attriste, ne pas crier au génie, ne pas s’extasier c’est provoquer l’apparition du point Godwin en un temps que les dieux du stade n’envisagent pas encore pour un cent mètres. Comme l’homme au soir de sa vie, l’art devenu sénile se remet, comme au plus beau jour d’une enfance dont il ne se souvient pas, à dire pipi caca pour choquer papa, pour faire crier maman !
Il y a quarante-trois ans, Malraux écrivait “les chênes que l’on abat…”, dialogue entre lui et le général de Gaulle, empruntant son titre à Hugo. Aujourd’hui, prenez ceux que vous voudrez, mais imaginez le dialogue des deux titulaires des postes occupés par les deux susnommés et vous comprendrez pourquoi la question de la semaine aura été… Ce Tree est-il ou non un plug anal ?

Petit loup deviendra grand…

In Actu-book. on 21 octobre 2014 at 10 h 36 min

Pour ceux qui ont des enfants, je sais qu’il y en a ! Pour ceux qui ont des louveteaux, des louvettes des jeannettes, et encore des tas de trucs avec ou sans béret… Voilà un livre qu’il leur faut à tout prix, modique le prix, modique. J’y ai commis quelques dessins ! Allez, petit loup deviendras grand, pourvu que ce livre lui achète ses parents ! promesse-fous-rires-et-feux-veillyoe

En direct du frigo-388

In Flanbitude on 21 octobre 2014 at 9 h 19 min

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Saint Arthur, comme un lundi.

In Actu-book. on 20 octobre 2014 at 9 h 45 min

Lundi matin, narcissons un peu. Puisque l’été s’en est allé, puisque l’hiver arrive à grands pas, et avec lui les longues soirées au coin du feu… Regardons-nous le nombril. Dieu qu’il est beau le centre de moi même qui suis le centre du monde. Je vous mets ici la plus mauvaise des critiques faites sur Amazon à propos des Saint Arthur… Alors, imaginez les autres! ( Et, oh amis bernés l’an passé, ce n’est pas moi qui ai écrit tout cela… Vous me connaissez, j’en serais bien incapable)

3.0 étoiles sur 5 Amusant et bien écrit, 19 octobre 2014

Ce commentaire fait référence à cette édition : Les folles aventures de la famille Saint-Arthur (Broché)

Le descriptif du livre ne rend pas hommage à son contenu. En matière de « tribulations d’une famille catholique », on est loin d’une référence permanente à la religion ! Un chapitre se déroule pendant la messe de minuit, c’est vrai, mais rien de plus. Et la messe est loin d’en être le sujet principal…

Le ton est léger, enjoué et très imagé, agréable à lire. Le rythme est vif, enlevé. Les aventures ne présentent pas un intérêt majeur, mais elles sont assez amusantes pour donner envie de lire le chapitre suivant, court, rapide et fantasque.

Certes, ce n’est pas « treize à la douzaine », mais j’offrirais volontiers ce livre sympathique à une fillette de 9 – 10 ans.

En tout premier je vous demanderais de bien remarquer le « bien écrit », c’est peut-être excessif, mais c’est bon! Le « amusant », bien qu’il soit avant, passe après.

« Le ton est léger » dit-il! C’est tout moi ça! Je suis léger! Mon ton est léger, je suis aérien, quasi divin en fait. « Enjoué et très agréable à lire » enchaîne le critique, mais c’est incroyable, se pourrait-il qu’il existe encore des hommes de goût?

Bon… J’arrête là… C’est trop, je sais… Mais imaginez que c’est là la moins flatteuse des critiques! Alors…

Alors bandes de serpillières avachies dans vos canapés, mollusques flasques, apathiques lecteur en mal de nourritures littéraires, ruez vous, si ce n’est déjà fait, courrez, claviotez pianotez, achetez commandez commentez!

Et Dieu, si ce n’est moi, vous en sera reconnaissant!

Allez, c’est déjà un peu moins lundi, non ?

À mardi ?

En direct du frigo-387

In Flanbitude on 20 octobre 2014 at 8 h 50 min

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En direct du frigo-386

In Flanbitude on 17 octobre 2014 at 13 h 12 min

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En direct du frigo-385

In Flanbitude on 17 octobre 2014 at 9 h 31 min

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En direct du frigo-384

In Flanbitude on 16 octobre 2014 at 9 h 32 min

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En direct du frigo-383

In Flanbitude on 15 octobre 2014 at 9 h 56 min

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