Paul Beaupère, auteur illustrateur

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Jour 2, livre 2

In Uncategorized on 20 mai 2020 at 10 h 53 min

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Jour 2 livre 2. J’ai accepté ce défi, (non définitivement ceci n’est pas un défi, une invitation, une proposition, une injonction)……. (Les petits points qui précèdent ne sont pas de suspension, ils sont là pour que vous choisissiez le mot qui vous plaît afin de remplacer ce crétin de défi). Donc, j’ai accepté ce…. de mon ami Matthieu.
La gloire de mon père.
C’était il y a 42 ans, c’était en CE2, le professeur s’appelait Delhommeau, c’était un homme charmant et le samedi matin avant que la cloche ne sonne notre libération il nous lisait « La gloire de mon père ». Je me souviens, mal, mais pour toujours de la scène de l’essai du fusil sur la porte des toilettes et de celle chez le brocanteur, et du cor qui ferait des anneaux de rideau, à moins que ce ne fut une trompe, ou une trompette (J’ai un immense avantage qui quelquefois est un inconvénient, j’oublie tout). Je crois que c’est à partir de ce moment-là que je me suis dit qu’être Pagnol, c’était un beau métier !
C’était l’époque ou mes compagnons allaient par six et courraient dans Lyon avec Kafi, un temps ou j’étais en pension en Angleterre avec Bennett, ou j’enquêtais avec Michel, les sœurs Parker ou Alice, ces années ou Plodoc était mon ami et, ou l’été, les vieux Trilby qui avaient enchanté ma grand-mère et se sœurs, faisaient mon bonheur.
Et puis soudain, un doute… et si c’était Mm Guérin, l’année suivante en 8ièm, qui nous avait fait cette lecture !
Au fond cela ne serait pas très important, ce livre a quand même tout changé pour moi, c’est Pagnol qui a fait de moi un auteur.
Heureusement il reste des témoins de cette époque… qui se souvient ?

Jour 1, livre 1

In Uncategorized on 18 mai 2020 at 9 h 02 min

Jour 1 Livre 1. J’ai accepté le défi d’un ami, publier les couvertures de 10 livres que j’aime, un par jour.
Oui-Oui chauffeur de taxi
J’ai sept ans, je lis depuis un an et ne suis pas trop passionné par les livres. À la bibliothèque du coin, une charmante femme (ça compte ça, tout compte dans les grandes quêtes) me propose un livre. Elle me dit que je vais adorer et me le dit avec sérieux. Elle me tend Oui-Oui chauffeur de taxi ! Je suis reparti avec le lutin et sa voiture jaune sous le bras et, si mes souvenirs qui sont flous sont exacts, une certaine perplexité. J’ai lu, ça m’a plus, je suis devenu lecteur. J’aurais pu vous parler des émotions que ma non-lecture de Proust eut sur mon adolescence, j’aurais pu m’extasier sur les rêveries sans fin que Balzac provoqua chez moi (alors qu’il ne fit que m’endormir au fond d’une classe ou je tentais de survivre), j’aurais pu vous dire combien Duras avait fait de moi un homme différent en me faisant prendre conscience de la part de féminité qui est la mienne et en me faisant aspirer à cette forme de phrase qui fait que fait que le fond remonte à la surface et vient vous éblouir de la fange que la surface tente de cacher en un acte terriblement bourgeois et conservateur… Non, l’auteur qui fit de moi un lecteur, c’est Enid Blyton !

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Comme des bêtes (45)

In Uncategorized on 3 mai 2020 at 9 h 42 min

durillons

Comme des bêtes 44

In Uncategorized on 2 mai 2020 at 12 h 23 min

éléphant

Comme des bêtes 43

In Uncategorized on 1 mai 2020 at 18 h 40 min

hippie

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